Campagne de précommande du 1er au 31 juillet 2026 · 1 000 pièces numérotées max · tarif de lancement · Me prévenir Précommandes ouvertes · 1 000 pièces numérotées · Livraison échelonnée — 1ère box dès la 1ère semaine de production, dernière 4 mois max après le lancement · Voir le détail
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La Rouleuse n'incite à aucune consommation. Elle est conçue dans un cadre légal d'artisanat de précision pour la réalisation de cônes botaniques.
Silhouette de ma première imprimante 3D, une mini fermée
Noël 2021La découverte
Silhouette de ma deuxième imprimante 3D, à portique ouvert
Noël 2023La taille au-dessus
Silhouette de ma troisième imprimante 3D, avec son module multi-bobines — la Rouleuse sur le plateau
Août 2025La couleur
Silhouette de l'atelier rêvé : des imprimantes en série dans un atelier de maison, et un point d'interrogation
DemainMon atelier de rêve ?

La passionLes connaissances

La machine grandit — la passion et les connaissances aussi.

L'histoire

Une histoire de Noëls (ou presque)

Comment une imprimante 3D glissée sous le sapin m’a mené — sans prévenir — jusqu’à ma propre invention.

Derrière cette histoire, il y a un objet bien réel : La Rouleuse — une invention française brevetée (INPI FR2606195) qui roule ton cône, tout seul, à chaque fois pareil.

Atout n°1

La seule à rouler jusqu’à 13 cm

Aucune autre rouleuse ne va aussi loin. Du plus court au King Size, un seul outil couvre les 5 formats.

Atout n°2

Le juste support, zéro superflu

La Réglette donne pile la bonne quantité. Goût plus pur, tirage plus doux — l’esprit du roulage à la française.

Voir les box 3 box dès 29 € · édition de lancement · 1 000 pièces numérotées
Noël 2021
La découverte de la 3D
2022–2024
Apprendre, puis modéliser
Noël 2024
La blague qui devient une idée
5 janv. 2025
Les premiers dessins de l’invention
8 août 2025
Une imprimante 3D multicouleur
7 janv. 2026
Une invention qui marche
8 févr. 2026
Statut professionnel et brevet
Mars 2026
Un cahier des charges complet
Aujourd’hui
Objectif : 1 000 premiers

Les grandes inventions naissent souvent dans un garage. Celle-ci est née dans mon salon.

Un cadeau de Noël de ma mère. Une blague de mon père, trois ans plus tard. Entre les deux : la 3D apprise seul, plus d’un an d’essais acharnés, et le jour où tout s’est enfin emboîté.

Voici cette histoire. Sans rien arranger.

— Mathieu, inventeur de La Batte, à Troyes.

1 · Le début d'une passion

Une passion qui grandit

Avant l'invention, il y a eu le cadeau qui a tout déclenché.

Noël 2021

Une mère qui connaît (très) bien son fils

Tout commence avec ma mère. Noël 2021 : « J’ai ton cadeau, viens. » Une imprimante 3D. Minuscule (10 cm maximum), mais elle m’ouvre un monde entier. Coup de foudre immédiat.

Lire la suite — ce déclic

La 3D, j’en avais entendu parler, mais pour moi ça restait réservé aux usines et aux écoles. Découvrir que ça pouvait tenir dans mon salon, ça a tout changé. On était tous à mille lieues d’imaginer ce que ma mère venait de déclencher.

Le même frisson que mon premier ordinateur, mon premier smartphone. Pour la première fois, je voyais un fichier de mon PC devenir un objet réel, qui se construisait couche après couche comme s’il sortait de terre. Cette sensation ne m’a plus jamais quitté.

2022 – 2023

Deux ans à comprendre, à assimiler

Pendant deux ans, j’apprends comment la machine « pense » : températures, vitesses, supports, filaments, limites. J’imprime les fichiers des autres, sans encore oser modéliser. Et déjà, je sens que cette petite machine touche ses limites face à ce que j’ai en tête.

Lire la suite — l’apprentissage

Quand une pièce était trop grande, je la découpais en morceaux puis je la réassemblais — une vraie gymnastique, mais ça passait. Toute ma famille avait compris où j’en étais : tous mes cadeaux tournaient autour de la 3D. Même les réseaux l’avaient compris avant moi.

Je restais un amateur — je le suis encore. Mais je savais déjà où je voulais aller.

Noël 2023

Le palier — et la passion qui coûte

La 3D me prenait beaucoup — du temps, mais aussi de l’argent. La graine était plantée : il fallait que je trouve mon produit. À Noël 2023, je m’offre une machine bien plus grande : fini le puzzle, j’imprime enfin des pièces entières.

Lire la suite — l’étincelle

J’avais d’abord tâté le terrain en revendant des fichiers d’autres créateurs — des lampes 3D — mais ça me laissait tiède : ni l’ambition ni le peps.

Et puis un jour, une vidéo dans mon fil : un homme qui vend de petites étagères de présentation pour mangas, une vingtaine d’euros pièce, montées soi-même. Derrière lui, exactement le parc de machines dont je rêvais. Son idée était simple, maligne, et ça marchait. Là, une phrase s’est imposée : « S’il y arrive avec une idée aussi simple… alors moi aussi. » Elle ne m’a plus quitté.

Juin 2024

Les premiers dessins

Juin 2024, je franchis le pas : j’installe Fusion 360 et je dessine enfin mes propres pièces — équerres, supports, un range-aspirateur sur mesure. C’est là que j’apprends à transformer une idée en plan, et un plan en objet bien à moi.

Sans le savoir, j’apprenais exactement ce qui allait tout rendre possible. Mon dressing était devenu un atelier : tout était prêt. Il ne manquait qu’un défi à sa hauteur. Il n’allait pas tarder.

« Les premières pièces. »

Photos : Support Archives / Petites Pièces (IMG_7554 → IMG_7558) · vidéo en option (boucle muette)

De cette passion est née une vraie invention. Tu peux déjà la découvrir.

2 · Le déclic

L'invention

Là où tout bascule : d'une simple blague de famille à la première pièce parfaite.

Noël 2024

« Mathieu, tu sais ce qu'il faudrait inventer ? »

Noël 2024. Réunion de famille, cadeaux ouverts, enfants couchés. Je m’applique à réaliser une batte — la fameuse King Size. Mon père m’observe, puis me lance, mi-sérieux mi-blagueur, en la désignant :

Un mot sur mon père

« Tu sais ce qu’il faudrait inventer ? » — je l’ai entendue des centaines de fois. C’est tout lui : toujours en mode défi, des idées tantôt brillantes, tantôt délicieusement farfelues (il m’a juré un jour qu’il fabriquerait un solarium portatif… à Marseille). Mais sa vivacité d’esprit m’a toujours inspiré. La Rouleuse est née de ses défis : elle est aussi la sienne, à sa manière.

« Mathieu, tu sais ce qu'il faudrait inventer avec ta machine 3D ? Une machine pour faire ça. »

Tout le monde a ri, moi le premier. La soirée s’est terminée — chez ma grand-mère, à Noël, on dort tous sur place — et cette phrase aurait pu rejoindre les souvenirs joyeux de la soirée.

Mais l'idée, elle, n'est jamais repartie. Elle a passé la porte avec moi, et ne m'a plus lâché.

5 janvier 2025

Le premier dessin

Deux semaines plus tard, je m’y mets pour de bon. Dimanche 5 janvier 2025 — la date est gravée dans l’archivage de mon ordinateur — je dessine le tout premier plan de ma machine. Rien de spectaculaire à l’écran ; pourtant, tout commence là.

Cette invention me poussait sur un terrain inconnu : créer des pièces qui réagissent entre elles. La première ? L’engrenage soleil et ses six satellites. À ce stade, j’étais encore sur des tiges droites : loin du résultat final.

Lire la suite — ma méthode

Depuis ces premiers dessins, je n’ai plus rien imprimé d’autre que mon invention. Avec une seule imprimante, je l’organise pour qu’elle tourne quasiment 24 h/24, plus une demi-journée d’entretien tous les trois jours. Contraignant, mais indispensable pour appliquer ma méthode : dessiner, imprimer, filmer, observer, corriger, recommencer. Le soir après le travail, parfois jusqu’à des heures déraisonnables.

8 août 2025 · 40 ans

Un cadeau pour mes 40 ans

Le 8 août 2025, pour mes 40 ans, ma famille m’offre une imprimante bien plus complète : calibrage automatique et gestion de plusieurs couleurs. Sans le savoir, ils venaient de m’ouvrir un palier que je n’aurais jamais atteint sans cet équipement.

Un tournant

Le coup du sort qui devient une chance

Et puis ma vie professionnelle a pris un virage que je n'avais pas choisi. Sur le moment, je ne vais pas mentir, ce changement de cap n'avait rien d'évident. Mais avec le recul, je le dis sans hésiter : c'est l'une des meilleures choses qui me soient arrivées.

D’un seul coup, j’avais le temps. Le vrai. Celui qu’il fallait pour m’investir à 100 % dans ma création. Et surtout, cette parenthèse m’a fait comprendre une chose toute simple : je ne voulais plus amortir les coûts de la 3D — je voulais en faire mon métier.

La clé de voûte

L’angle, et le coin

La touche qui a tout fait s’emboîter, je ne l’ai pas trouvée sur l’écran. Je l’ai trouvée en me filmant.

Mêmes gestes, et pourtant jamais tout à fait le même résultat : ça me rendait fou. En regardant mes vidéos image par image, j’ai compris : j’inclinais la main d’un tout petit angle, toujours le même, au moment de pincer l’embout — sans y penser. Cet angle de rien du tout, c’était toute la différence.

Restait à confier ce geste à la machine : c’est devenu la languette, qui donne le bon angle sans qu’on y pense. Avec elle, la Réglette dépose le juste support, zéro superflu — un goût plus pur, un tirage plus doux, l’esprit du roulage à la française. Et que personne ne s’y trompe : aucune pièce n’est là pour décorer. Retire-en une, et plus rien ne fonctionne.

7 janvier 2026

La machine parfaite

Mercredi 7 janvier 2026 — presque un an jour pour jour après le premier dessin — je réussis mes premières battes parfaites, toutes identiques, dix fois de suite. Pas une réussite de chance : la combinaison juste qui fonctionne pareil à chaque fois.

C’est ça qui transforme une invention approximative en vraie technologie : mathématique et reproductible.

Lire la suite — la relique

Cette dixième batte parfaite, je l’ai gardée comme une relique, dans un petit étui bleu ciel — lui-même un de mes tout premiers exemplaires de batte de rangement. Depuis, les deux ne se quittent plus. C’est un peu mon talisman.

Toutes les pièces gardées précieusement en archive
La relique

« Tout ce qui a raté m'a servi. »

Photos : Support Archives / Tiges (IMG_7541 → IMG_7551) · option « Coupe Support » (IMG_7564 → IMG_7568) · vidéos en boucle muette

La seule rouleuse qui roule jusqu’à 13 cm, avec le juste support. Choisis ta box.

3 · L'aboutissement

De l'invention au produit

Reste le plus dur : faire évoluer une création artisanale de salon vers un produit fiable, reproductible et prêt à être commercialisé.

8 février 2026

Le passage à l'entreprise

Cette machine parfaite méritait mieux que mon bureau. Le 8 février 2026, je crée mon statut d’auto-entrepreneur : coffret, cahier des charges, testeurs…

Une exigence me trotte en tête depuis le début : une qualité d’usine. L’enjeu de cette campagne, c’est ça : passer sur des machines professionnelles pour atteindre le niveau de finition que je vise.

Les coulisses de l’entreprise

Pour avancer, j’ai dû faire quelque chose que je n’avais jamais fait : arrêter de bricoler, et tout mettre à plat. J’ai rempli des tableaux, chronométré mes temps d’impression et de montage, calculé le coût de chaque pièce, comparé à ce qui existait déjà. Petit à petit, un modèle économique a émergé — avec une contrainte simple : de 30 à 36 heures d’impression non-stop selon la box, plus 3 à 5 heures de préparation et de montage. À moins de la vendre bien plus de 100 €, ça ne tenait pas.

J’ai donc refait mes calculs jusqu’à trouver le bon équilibre, avec un seul objectif : que chaque vente finance mon futur atelier de production. C’est de là qu’ont émergé les trois tarifs hors lancement : 39, 54 et 69 €. Ces chiffres ne sortent pas d’un chapeau : il y a un vrai travail et des heures pour préparer et monter chaque pièce. Je te le promets.

Et derrière ces chiffres, une question a surgi : comment communiquer pour ce lancement, avec un produit comme le mien ? Sans le savoir, j’étais au pied d’une montagne. Vu le type d’usage qu’on associe spontanément à ce genre de machine, je me retrouvais face à une liste entière de choses à ne pas faire, à ne pas montrer, à ne pas dire. J’avais tout calculé… sauf les contraintes de communication. Et là, j’ai dû revoir ma copie.

J’ai tout envisagé : vendre à la pièce sur des plateformes comme Etsy, passer par des sites déjà en place, lancer une campagne de financement ailleurs. À chaque fois, le même problème revenait : avec le produit que je proposais, le cadre n’était jamais vraiment le bon. Alors j’ai décidé de prendre les choses en main et de créer mon propre site, avec mes mots, mes images, mes limites. En parallèle, je commençais à monter une équipe de testeurs. Parce qu’à un moment, il faut bien admettre que son propre regard a ses limites. Tout ce qui avait été fait jusque-là venait de moi, avec les conseils de ma sœur — deux points de vue, c’est déjà bien, mais c’est loin d’être assez pour valider un produit. Je voulais confronter ma machine à la réalité : de vraies personnes, des profils différents, des avis sans détour.

Dix testeurs

Des retours sans filtre

Dix testeurs, moi compris, aux profils volontairement très variés : personnes en situation de handicap, deux professionnels du métier, et des profils « normaux » pour valider la simplicité. Une seule contrepartie : tout me dire, sans complaisance.

Ce sont eux qui ont façonné le produit. De leurs retours sont nés le Poussoir, qui éjecte le résultat sans effort, et le Pince-Support. Et là où la main la plus habile doit encore attendre d’avoir les doigts secs, ici : pas d’humidité, pas de tremblement, pas de fatigue. Le même résultat, à chaque fois.

Ils ont aussi malmené la mécanique — c’était le but. Chaque pièce cassée a été renforcée. La seule un peu fragile, les petites vis : c’est pourquoi chaque Rouleuse part avec 6 vis de rechange, pour que jamais une casse ne t’arrête.

Lire la suite — ce qu’ils ont changé

Au départ, j’avais en tête trois ou quatre personnes. En voyant les retours arriver, j’en ai voulu un maximum. Chacun a reçu une rouleuse, un engrenage, une languette, l’essentiel.

J’avais même songé à retirer l’Humidificateur, par peur des polémiques (je n’arrive pas toujours à doser l’humidité — je cherche un moyen plus fiable) ; ils m’en ont dissuadé.

Et leurs styles diffèrent tous : certains ne font plus que des battes parfaites, d’autres jamais — la machine s’adapte aux deux. Même moi, après vingt ans de pratique, je n’ai jamais atteint cette régularité-là à la main.

Cahier des charges

En deux mots

À force d'écouter ces retours, mon cahier des charges s'est resserré, presque tout seul, autour de deux exigences auxquelles je refuse de renoncer :

Un résultat fiable

Le même résultat, encore et encore. Pour peu qu'on s'applique un instant, c'est propre, net, régulier.

La simplicité

Accessible à tout profil, sans accompagnement. Une petite règle de décalage et d’angle, et c’est réglé. Un peu contre-intuitif au début ? C’est normal : le Kit d’apprentissage offert (4 m de support) te donne le droit de rater, sans gâcher.

Le garde-fou

L'une de mes sœurs, et la naissance des box

Au départ : vendre la Rouleuse Originale dans une simple boîte, et basta. Mais l’une de mes sœurs — mon garde-fou — m’arrête net : « Ton invention mérite mieux. Fais-en un vrai coffret. » Elle avait raison. Je me suis emballé : un coffret dépliable, modulable, coloré, qui accompagne chaque étape. C’est comme ça qu’est née la Box Premium Max (54 €).

Lire la suite — la naissance des trois box

Ma sœur m’a de nouveau ramené à la raison — « plus compact, plus simple » — et de là sont nées la Box Premium (39 €), compacte, et la Box Originale (29 €), plus simple et accessible.

« La Batte » est le nom même de l’invention : hors de question qu’une seule box en soit privée. J’ai donc glissé une batte dans chacune — même la Box Originale, sortie à 29 € avec tous les accessoires, sans toucher au prix.

Au fond, elle avait mis le doigt sur l’essentiel : ce n’est plus une Rouleuse dans une boîte. C’est un bijou dans un bel écrin.

Aujourd'hui

Penser comme un industriel, fabriquer comme un artisan

Aujourd’hui, je fabrique chaque commande chez moi, à la main comme un artisan — avec la rigueur d’un industriel chevillée au corps. Mon objectif de lancement est simple : confier cette invention à

1 000
personnes — édition de lancement, pièces numérotées, livrées dans l’ordre des commandes.

Une promesse : chaque pièce sortira de mes mains avec le même soin que la toute première. Je joue gros sur ce produit — c’est le début d’une aventure, pas la fin pour une petite erreur.

Et mon père dans tout ça

Si l’aventure atteint son but, je ne resterai pas seul à l’établi : mon père m’a promis de venir me prêter main-forte. Un beau moment de partage père-fils — logique, puisque tout est né de sa blague — et l’occasion de lui faire enfin découvrir la 3D. Artisan à son compte toute sa vie, passionné de mécanique : je crois que ce monde va lui plaire.

Le parti pris

Pourquoi je te montre tout

Au départ, mon plan était simple : une démonstration, une rotation, ouvrir — et laisser l’effet faire le reste. L’effet « waouh », et le tour était joué. C’est en chemin que j’ai compris que je ne pourrais pas te la montrer en vrai.

Alors j’ai appris un métier de plus, en deux mois : animer mes modèles en 3D. À défaut de te la tendre, je te la montre sous tous les angles — tu l’ouvres, tu la déballes, tu t’approches au plus près. Si je montre et j’explique autant, c’est pour ça : je préfère trop te donner que pas assez. À toi d’en prendre ce que tu veux.

Le produit abouti.

Photos produit : Support Archives / Premium box + Box Premium Max · n'afficher que des coffrets à jour

Et maintenant ? À toi de jouer.

L’invention est prête, éprouvée, validée par celles et ceux qui l’ont vraiment utilisée. Rejoins les 1 000 premiers de l’édition de lancement.

Atout n°1

Jusqu’à 13 cm

La seule rouleuse qui couvre les 5 formats, du plus court au King Size.

Atout n°2

Le juste support

La Réglette, zéro superflu : goût plus pur, tirage plus doux.

Box Originale 29 € · Premium 39 € · Premium Max 54 € — édition de lancement, 1 000 pièces numérotées

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Box Premium · 39 €
Précommande juillet 2026
1 000 pièces · numérotées
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