Lancement imminent · 1 000 box à tarif exceptionnel · Campagne de précommande d'1 mois max ou jusqu'à épuisement · Me prévenir Précommandes ouvertes · 1 000 pièces numérotées · Livraison échelonnée — 1ère box dès la 1ère semaine de production, dernière 4 mois max après le lancement · Voir le détail
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La Rouleuse n'incite à aucune consommation. Elle est conçue dans un cadre légal d'artisanat de précision pour la réalisation de cônes botaniques.
Le coin 3D

Le coin 3D.

Bienvenue dans l'envers du décor. Derrière la box que tu reçois, il y a un travail que personne ne voit : des dizaines de pièces imprimées une à une, de longues heures de machine, beaucoup de plateaux différents à lancer, à surveiller, à préparer à la main. Cette page existe pour le montrer — sans filtre, et chiffres à l'appui.

Que tu n'aies jamais touché une imprimante 3D ou que tu en aies trois à la maison, j'ai écrit chaque section pour toi : on commence par les vrais chiffres, puis je t'emmène voir comment ça s'imprime, ce que je garde, et d'où vient tout ça.

La visite

Tout ça se passe ici.

Pour l'instant, mon atelier de recherche et développement tient dans mon salon. Clique sur chacun des quatre coins — conception, impression, essais, présentoir — pour t'en approcher et découvrir les photos et vidéos que j'y ai rangées. Le vrai décor, sans filtre.

Visite 3D

La visite 3D de l'atelier arrive bientôt.

Tu pourras bientôt te promener dans mon salon-atelier en 3D — faire pivoter la scène, zoomer, et explorer chaque coin (la conception, l'impression, les essais, le présentoir).

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Visite 3D en cours de construction

Disponible dans les prochains jours.

Les chiffres d'abord

Tout ce qu'il y a derrière une seule box.

On croit recevoir « une Rouleuse ». En réalité, une box, c'est un grand nombre de pièces39, 57 ou 60 selon le modèle — réparties sur de nombreux plateaux d'impression différents, chacun avec son temps, sa matière et sa préparation. Je documente tout à la minute et au gramme. Voici l'essentiel, en un seul tableau, une ligne par box.

Pour une box… 🧩 Pièces imprimées ⏱️ Impression (machine) 📦 Matière brute ✅ Matière nette ✋ Préparation 🔧 Montage
Box Originale 39 pièces ≈ 29 h 30 ≈ 333 g ≈ 278 g ≈ 2 h 15 ≈ 50 min
Box Premium 57 pièces ≈ 31 h 00 ≈ 349 g ≈ 280 g ≈ 3 h 20 ≈ 1 h 25
Box Premium Max 60 pièces ≈ 36 h 00 ≈ 430 g ≈ 368 g ≈ 3 h 30 ≈ 1 h 30

Lecture rapide : une seule Box Premium, c'est plus d'une journée entière d'impression non-stop, répartie sur plusieurs plateaux, puis près de 5 heures de travail à la main — d'abord la préparation (retirer les supports un à un et trier), ensuite le montage. Sur 24 h, une seule machine sort moins d'une box complète : voilà pourquoi il en faut une dizaine pour livrer 1 000 commandes. (La Box Premium Max demande le plus de matière : son coffret atelier est fait de grandes pièces.)

Le vrai coût

La matière, l'électricité — et tout ce qui part en route.

Le chiffre qui surprend le plus, c'est l'écart entre ce que tu reçois et ce que j'imprime vraiment. La matière nette (les pièces dans ta box) n'est jamais la matière brute : pour produire ces quelques grammes utiles, la machine en imprime bien plus — et en gâche une partie à chaque fois.

Le coût matière

Du PETG pour les structures, du TPU pour les tiges souples : de la matière technique de qualité, que je sélectionne et que j'achète en bobines. Chaque box consomme entre ≈ 333 g et ≈ 430 g de matière brute.

Le coût électricité

Les machines tournent jour et nuit, presque sans s'arrêter — sur près de 30 à 36 h d'impression par box, plus le chauffage du plateau et de la buse. Tout ça consomme du courant en continu : c'est un poste de coût réel de l'atelier, qui grimpe mécaniquement avec le nombre de box. (Je préfère ne pas avancer un chiffre tant que je ne l'ai pas mesuré proprement.)

La matière totale imprimée

Tu reçois ≈ 280 g de pièces finies, mais j'en imprime ≈ 349 g : la différence part en supports (les béquilles provisoires) et en purges de couleur. Bien plus de matière est imprimée — et gâchée — que ce qui arrive dans ta box.

Concrètement : sur une Box Premium, près de 70 g de matière sur 349 g ne te parviennent jamais — ils ont pourtant été imprimés, chauffés, payés. C'est inhérent à l'impression 3D… mais je ne le jette pas pour autant : tout ce surplus est conservé (j'y reviens plus bas, dans « les déchets conservés »). Et le nouveau parc de machines, financé par la campagne, vise justement à réduire ce gâchis : des purges plus faibles, des supports qui se détachent plus proprement.

15-20 %d’impressions loupées

Et ce que personne ne compte : les ratés.

Il y a un poste que je n’ai encore chiffré nulle part dans ce tableau : les impressions loupées. Mes machines actuelles sont très dépendantes de l’humidité et de la température — celle des filaments, mais aussi la température de la pièce autour de moi. Selon le jour, le même fichier ne se comporte pas pareil.

Le moment critique, c’est la première couche : elle conditionne presque toute la suite de l’impression. Je dois la surveiller à chaque début de tirage, et c’est ce qui me crée le plus de ratés. Aujourd’hui, je tourne autour de 15 à 20 % d’impressions loupées.

Quand ça lâche au début, ce n’est pas trop grave : peu de matière de gâchée, je relance. Mais parfois ça casse sur la toute dernière couche, après des heures de machine — et là, c’est vraiment très frustrant. Ces ratés n’apparaissent nulle part dans les chiffres plus haut : ils s’ajoutent à la matière brute totale. C’est exactement ce que je veux rapprocher de zéro grâce à ma future installation.

📷🎬 Les photos et vidéos des coulisses arrivent dans les prochains jours.

En attendant, les textes ci-dessous décrivent déjà tout ce que tu verras bientôt en images.

En vidéo

Imprimées du début à la fin.

Deux pièces clés, filmées en accéléré du plateau vide à la pièce terminée — pour que tu voies la construction couche par couche, sans coupe ni montage.

Le Pince-Support

🎬 Scène filmée à intégrer

La grande pièce qui maintient le support bien en place sur toute sa longueur. Elle s'imprime d'un seul tenant, sans assemblage : pas de collage, pas de vis — la précision est dans le tirage lui-même.

Le couvercle d'une Rouleuse Premium

🎬 Scène filmée à intégrer

La partie supérieure de la Rouleuse Premium — son couvercle — imprimée elle aussi en entier, en une trentaine de secondes accélérées. Une pièce qu'on voit : elle doit être nette au premier coup d'œil.

En vidéo

Les « déjections » de couleur, en direct.

À chaque changement de couleur ou de matériau, l'imprimante doit purger sa buse : elle extrude un petit volume de l'ancienne teinte pour faire place à la nouvelle. Le résultat, ce sont des petites pelotes multicolores qu'on appelle, dans le métier, des « déjections ». C'est inévitable — c'est même le signe que la machine travaille bien — mais ça représente des grammes de matière à chaque transition. Je l'ai filmé pour que tu voies ce que ça donne.

🎬 Scène filmée à intégrer

Sur une box multicolore, ces purges s'accumulent : c'est une grande part de l'écart entre la matière brute et la matière nette. Rien n'est jeté chez moi — ces pelotes rejoignent le stock conservé (plus bas). Et un parc multi-têtes, avec une buse dédiée par couleur, réduit fortement ces déjections.

En vidéo

Les tiges debout — et tout ce qui complique l'impression.

Une imprimante 3D construit un objet couche par couche, de bas en haut. Cette logique impose des règles parfois contre-intuitives : certaines pièces doivent s'imprimer dans un sens précis, d'autres exigent des béquilles provisoires. Voici les cas les plus délicats de la Rouleuse, à filmer un par un.

🎬 Scène filmée à intégrer
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Les tiges, imprimées à la verticale

Les tiges de la Rouleuse s’impriment debout, dressées sur le plateau. C’est la seule orientation qui garantit leur régularité sur toute la longueur. Et la difficulté est double : ce sont des tiges fines et hautes, montées à la verticale… avec un filament souple (flexible), une matière qui plie et qui n’aime pas du tout être imprimée dressée.

Pour comprendre : c’est un peu comme construire un immeuble avec des briques en guimauve — il faut monter haut et fin, mais avec un matériau mou qui plie sous son propre poids. Tout l’enjeu est de le faire tenir bien droit, couche après couche.
Côté technique : imprimées debout, les tiges sont régulières tout autour et résistent mieux quand elles plient ; imprimées couchées, leur surface et leur solidité seraient moins bonnes, justement là où elles forcent le plus.
🎬 Scène filmée à intégrer
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La base de la Rouleuse, à la verticale

Le corps de la Rouleuse se construit debout, couche par couche. C'est cette orientation qui aligne au mieux la mécanique interne et offre la solidité nécessaire là où l'objet encaisse les efforts.

Pour comprendre : de la même façon qu'un mur est plus solide quand les briques sont bien empilées dans le bon sens, la base imprimée debout résiste mieux à l'usage quotidien.
Côté technique : orientation choisie pour aligner les lignes de couche avec les efforts principaux et préserver la géométrie fonctionnelle interne — un compromis résistance / précision assumé.
🎬 Scène filmée à intégrer
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Les supports d'impression

Dès qu'une pièce a une partie « en porte-à-faux » (un surplomb dans le vide), la machine doit imprimer des béquilles provisoires dessous : les supports. Indispensables pendant l'impression… mais à retirer un à un ensuite, et parfois durs à décoller proprement.

Pour comprendre : une imprimante ne sait pas déposer de la matière « dans le vide ». Pour un toit ou un rebord, elle bâtit d'abord un échafaudage jetable, qu'on casse à la main une fois la pièce terminée.
Côté technique : supports sur surplombs au-delà de l'angle critique ; l'enjeu est l'accessibilité et l'état de surface après retrait. Les nouvelles machines (têtes dédiées, matériaux pensés pour le démoulage) visent un détachement bien plus propre.

Une pièce ne ressemble pas à grand-chose tant qu'on n'en a jamais vu sortir d'une imprimante. Ces séquences montreront « comment ça se présente » à la sortie du plateau, supports compris.

Le travail à la main

La préparation — le travail invisible de chaque box.

Une fois les plateaux terminés, le plus long commence. Chaque pièce sort avec ses supports : il faut les retirer un à un, ébavurer, nettoyer, vérifier, puis trier l'ensemble avant le montage. Pour une seule Box Premium, c'est ≈ 3 h 20 rien que de préparation, avant même d'assembler quoi que ce soit.

Retirer les supports, un par un

C'est l'étape la plus fastidieuse : sur certaines pièces, les supports sont durs à décoller proprement sans abîmer la surface. Je prends le temps qu'il faut — c'est ce qui fait la différence entre une pièce « sortie d'imprimante » et une pièce finie.

C'est aussi l'étape que j'espère réduire fortement avec les nouvelles machines : des têtes dédiées et des matériaux pensés pour le démoulage permettent des supports qui se détachent presque seuls. Ces heures passées à gratter à la main devraient fondre.

Des supports faciles à retirer

Avec des machines et des matériaux pensés pour le démoulage, les supports se détachent proprement — ces heures passées à les enlever un à un fondent.

Plusieurs têtes d'impression

Des buses dédiées par couleur réduisent fortement les purges entre teintes : beaucoup moins de matière gâchée, et moins de nettoyage à la main.

Des temps divisés

Des machines qui tournent en parallèle, jour et nuit, sur les bons profils : le temps de production par box baisse nettement, sans rien lâcher sur la finition.

L'objectif chiffré

Aujourd'hui, c'est beaucoup trop long. Demain, ça change d'échelle.

Soyons honnêtes : à ce rythme, une machine grand public produit moins d'une box par jour, supports compris. C'est tenable pour un atelier de salon, pas pour livrer 1 000 commandes. Mon objectif avec le nouveau parc — machines multi-têtes et plus nombreuses — est clair.

⏳ Aujourd'hui
Moins d'1 box / jour

Sur une machine : ≈ 31 h d'impression + ≈ 5 h à la main pour une seule Box Premium. Les délais sont, clairement, beaucoup trop longs.

🎯 La cible
15 à 16 pièces / jour

Imprimées et préparées dans la journée, grâce au parc multi-têtes financé par la campagne. Supports qui se détachent proprement, purges réduites, machines en parallèle.

C'est une cible de travail, pas une promesse gravée : elle dépend du parc final et des réglages. Mais c'est le cap — et tout, sur cette page, est construit pour l'atteindre.

Les déchets conservés

Tout ce que la machine recrache — et que je garde.

Un atelier 3D, ça produit aussi des déchets : des pièces ratées, et surtout ces petites pelotes de purge multicolores dont je parlais plus haut. La plupart des ateliers les jettent. Moi, je les garde toutes — j'ai un objectif précis derrière, et je vais te dire mon seul regret.

Mon objectif : ne rien gâcher pour de bon

Tout ce surplus — supports, purges, ratés — n'est pas perdu : c'est de la matière première en attente. Mon but est de la broyer et de la refondre pour fabriquer du filament neuf, et boucler la boucle. C'est pour ça que je trie et que j'étiquette chaque sachet plutôt que de remplir une poubelle.

Mon seul regret : je n'ai commencé à tout conserver qu'à partir de janvier de cette année. Des mois de purges sont partis avant que je prenne cette habitude. Mais même comme ça, depuis janvier, ça représente déjà plusieurs bacs entiers.

Conservé et trié depuis janvier

Depuis que je m'y suis mis, je n'ai jeté aucun raté, aucun essai, aucune purge. Plusieurs bacs de plastique technique, triés et étiquetés, attendent une seconde vie. (Dommage de ne pas avoir commencé plus tôt — c'est mon seul regret là-dessus.)

Le projet : un broyeur, pour refaire du filament

Une machine qui broie les rebuts et les purges, refond la matière et la ré-extrude en bobines neuves. Coût estimé : 3 000–5 000 €. C'est l'une des priorités d'investissement post-campagne — l'atelier deviendrait presque autosuffisant en matière première.

Et un jour : reprendre ta Rouleuse en fin de vie

À terme, je veux ouvrir un programme de récupération : tu me renvoies ta Rouleuse quand elle ne sert plus, je la broie, je refabrique du filament, et la matière repart pour un tour. Date indicative : après la livraison des 1 000 box (calendrier précisé en septembre 2026). C'est une intention, pas encore une promesse datée.

Confidence d'atelier — le choix des couleurs

Si je tiens autant à mes purges, c'est aussi parce que la couleur m'a coûté des mois de tests : de nombreux filaments comparés pour ne garder que de la haute qualité. Rien que pour les bleus, cinq ou six nuances avant de trouver mon pastel et mon marine — le pastel, je l'importe même des États-Unis. Et tant que la production reste artisanale, les collections vivront en quantités limitées et changeront : d'autres accords, d'autres clins d'œil — et un jour, peut-être, ta box en couleurs sur mesure.

Les archives

L'évolution des pièces — et tout ce qui n'est pas encore proposé.

La Rouleuse d'aujourd'hui est l'aboutissement de dizaines de versions. À chaque impression, une pièce gagnait un dixième de millimètre, une tige s'équilibrait mieux, un frottement disparaissait. Je n'ai rien jeté : tout est conservé, étiqueté, rangé. C'est la mémoire de l'atelier — et la preuve du travail, y compris sur des pièces que je n'ai pas encore mises en vente.

Premiers croquis et modélisation 3D de la Rouleuse
Étape 01

L'idée & le croquis

Tout commence à la main, puis dans le logiciel de modélisation. Des calculs, des cotes, une mécanique imaginée bien avant la première impression.

Premiers prototypes imprimés de la Rouleuse
Étape 02

Les premières pièces

Les tout premiers tirages : fonctionnels, mais rugueux. Ils servent à mesurer, comparer, et repérer ce qui coince — pour corriger la version suivante.

Versions successives de la Rouleuse alignées
Étape 03

Version après version

D'un modèle à l'autre, l'objet s'affine au dixième de millimètre. Aligne-les et tu vois le progrès à l'œil nu : l'équilibre tige/coque, les jeux, la finition.

Prototypes 100% fonctionnels actuels, toutes collections
Étape 04 · aujourd'hui

Les prototypes actuels

Des prototypes 100 % fonctionnels, qui constituent mon premier stock — et d'où viennent toutes les photos du site. Détail dans la présentation des prototypes.

Déjà beaucoup de travail dessus

Des pièces sur lesquelles j'ai déjà passé des mois — pas encore en vente.

Certaines pièces ont déjà englouti un temps fou en recherche et développement sans être encore proposées au public. Les voici en avant-première, en images d'archives.

Le moteur de la Station Premium

La Station Premium est un objet motorisé de maison (pas une box). Son moteur et son mécanisme d'entraînement m'ont demandé de nombreuses versions d'essai — un chantier à part entière, déjà bien avancé, que je dévoilerai en temps voulu.

La réglette technique

Une version plus poussée de la réglette, pensée pour aller plus loin dans la précision. Des dizaines de tirages successifs dorment dans mes archives — encore en maturation, mais le travail est déjà là.

Un clin d'œil pour la suite : ma propre Rouleuse est plus vieille que tous ces prototypes — c'est avec elle que j'ai fait tous mes essais, et elle roule toujours comme au premier jour.

Pour finir

Un atelier qui s'améliore — et qui se partage.

Voilà l'envers du décor : des dizaines de prototypes, des contraintes assumées, des kilos de matière gardés, et des chiffres que je ne maquille pas. C'est un atelier en mouvement, qui va grandir avec cette campagne — et j'aime bien l'idée d'en montrer les coulisses au fil de l'eau.

Si l'envers du décor t'intéresse, fais-moi signe. Moi-même, quand je débutais, j'ai dévoré des vidéos d'installation et de montage 3D — alors si la demande est là, je ferai peut-être quelques vidéos de l'évolution de l'atelier : l'arrivée des nouvelles machines, le montage, les coulisses du quotidien.

Je ne sais pas encore sous quelle forme — une chaîne, des vidéos posées par-ci par-là, on verra. Rien n'est promis ni daté. Mais si ça vous intéresse, je le ferai avec plaisir : c'est exactement le genre de choses que j'aurais adoré trouver à mes débuts.

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